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28 juin 2007 à 15:55
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Plagier, c'est si facile...
[© Paul Laliberté - Fotolia]
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Enquête sur le phénomène du plagiat à l'Université
Un climat de méfiance s'installe dans les universités, notamment en cette période d'examens, en raison du risque de plagiat. L'accès à Internet favorise et facilite le piratage des textes et des idées. Mais la résistance s'organise pour combattre ce phénomène.
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Les professeurs ont été sensibilisés au problème. Ils sont devenus méfiants et n'hésitent à traquer les coupables pour les surprendre la main dans le sac. C'est le cas de Thierry Herman, Maître assistant à l'Institut des sciences du langage et de la communication à l'université de Neuchâtel. En marge des examens, il a surpris, il y a une dizaine de jours, deux cas de piratage avérés.
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Même les adultes cèdent parfois à la tentation du plagiat. Céline Germond-Duret est coordinatrice à l'Université de Genève d'un programme de formation continue sur le thème de la diplomatie environnementale. L'année dernière, elle a surpris deux tricheurs. Et l'un des deux s'était même contenté de signer un texte piraté dans sa totalité...
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L'ampleur du phénomène pourrait être plus importante qu'on ne le croit. C'est la conviction de Michèle Bergada, professeur aux Universités de Genève et Grenoble. Michèle Bergada étudie ce phénomène depuis plusieurs années.
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Du côté des étudiants, les tricheurs se terrent. Les autres regrettent le climat de suspicion et certains appréhendent le recours à des logiciels. Pas de systématique, nous dit par exemple Baptiste Hurni , étudiant en Lettres à Neuchâtel et conseiller communal à Noiraigue.
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Georges Pop - Patrick Le Fort
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